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13 of 14 people found the following review helpful:
5.0 out of 5 stars
Absolutely Amazing!,
Amazon Verified Purchase(What's this?)
This review is from: Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] (Audio CD)
I have a lot of recordings of these works (Harnoncourt, Bruggen, Davis, Beecham, Karajan, Solti, Bernstein, Jochum, Norrington, Fey, Shelley, Fischer) and this new Marc Minkowski edition is easily my favorite, by far my favorite, the standard by which I will henceforth judge all others. I received the box set via mail last week, and I honestly just can't stop listening to them over and over again, again and again -- at work, on the subway, late night, before the gym, at the gym, I even added some of them to my Blackberry -- they're really fantastically incredible. There's so much intimacy, so much ferocious vivacious fire vigour zest zeal passion beauty, so much attention to detail, they're honestly living breathing creatures that have renewed my eternal perpetual love for Papa Haydn. I sincerely wish I were at these (recorded live) performances!
1 of 1 people found the following review helpful:
5.0 out of 5 stars
Une intégrale dont les excès ne doivent pas dissimuler la pertinence,
By Pèire Cotó (Occitània) - See all my reviews
This review is from: Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] (Audio CD)
Sorry, I am not able to write my review in English.
Cette intégrale des Symphonies Londoniennes a été l'objet de critiques très divergentes, aussi bien sur Amazon que de la part des critiques professionnels. Minkowski s'est en effet permis de remplacer le fortissimo subit qui justifie le surnom de la symphonie n°94, La Surprise (Mit dem Paukenschlag), par un silence, puis, à un moment inattendu, par un cri des musiciens. De plus, le roulement de timbales de la 103, "Mit dem Paukenwirbel", est prolongé de manière gratuite par une sorte d'improvisation, ce qui n'est pas très cohérent avec la suite. Ce choix de ne pas respecter le texte de Haydn, en contradiction avec l'usage des instruments anciens et l'interprétation de type musicologique, "baroqueuse" comme on dit, témoigne d'une vanité narcissique de m'as-tu-vu, assez déplaisante. Elle justifie l'indignation d'une partie des internautes. Mais comme la colère est mauvaise conseillère, j'ai essayé de juger plus sereinement cette intégrale en la comparant mouvement par mouvement avec une, deux ou trois interprétations, notamment celles de Jochum et souvent de Shelley (celle-ci faisant office d'intermédiaire par son caractère moderne), mais aussi de Szell (93, 95), Abendroth (97), Doráti (102, 104), Kuijken (104). Une des conclusions est que la rapidité et le caractère novateur de l'intégrale de Shelley ne sont que très relatives dès qu'on écoute Minkowski, une autre, plus accessoire ici, est que Jochum, au début des années 70, a su par sa propre intuition annoncer quelques caractères des interprétations historiquement informées qui se sont multipliées ces dernières années; enfin, plus l'écoute se prolongeait, plus l'originalité de Minkowski s'imposait à moi. Beaucoup des symphonies enregistrées en concert au Wiener Konzerthaus par Minkowski et les Musiciens du Louvre-Grenoble témoignent d'une imagination interprétative qui paraît pertinente dès on s'habitue un peu au style du chef, loin des lubies impertinentes que j'ai citées tout à l'heure. Les sonorités sont particulièrement séduisantes et colorées, ce qui n'est pas dû exclusivement à l'usage d'instruments anciens. L'équilibre orchestral très réussi en général fait entendre des détails qui passent souvent inaperçus. Minkowski, chef bouillonnant et enthousiaste, aime les contrastes bien marqués; les fortissimos subits ou les attaques sont annoncées par un ahan du chef, qui ne semble pas pratiquer le style de direction de Richard Strauss, pour qui seul le chef ne devait pas transpirer ! En revanche, la continuité dans la variété est assurée de manière inégale, les phrasés et les transitions sont d'un dessin beaucoup moins raffiné et ciselé que ce qu'en faisait Eugen Jochum, ce qui n'est pas dû uniquement aux limites des instruments anciens, et les tutti peuvent s'écraser de manière pataude. Le plus souvent, la vitesse des tempi convainc et peut se justifier par les indications de Haydn, mais la précipitation se paye parfois par une agressivité un peu raide. De manière générale, cette intégrale est passionnante, exaltante, voire géniale, malgré les erreurs volontaires et les insuffisances involontaires de quelques mouvements. Aucune intégrale, pas même celle de Jochum, n'étant totalement homogène, les cinq étoiles me semblent méritées. Est-ce que cela suffit à en faire l'intégrale à conseiller en priorité pour qui ne connaîtrait pas les Londoniennes ? C'est discutable, mais, mieux que celle de Shelley, c'est au moins une des meilleures versions de complément pour qui posséderait une interprétation plus ancienne comme par exemple celle de Jochum. Pour la première série des Londoniennes (93 à 98), l'ordre sur les CD n'est pas celui des numéros traditionnels établis par Hoboken, mais se base sur les dates de création ou de composition. Ce choix de l'éditeur est très discutable parce que les Londoniennes ne constituent pas un cycle au même titre que les Lieder du Winterreise et aucune ne "répond" à la précédente; il n'y a d'autre part entre elles aucune opposition d'époque et de style. L'éditeur compense cette irritante incommodité en écrivant en très grosses lettres les numéros des symphonies dans l'ordre du CD sur chaque étiquette. J'en viens maintenant au détail des symphonies. Dans la 93, l'introduction Adagio est plus passionnante que celle de Shelley et l'Allegro bénéficie de beaux effets de timbres, mais la fin semble précipitée. Le tempo instable de l'Andante tend à déstructurer de manière inopportune, mais la fin humoristique est mieux réussie que celle de Shelley, sans l'être autant que celle de Jochum. Le Finale, plus crispé que celui de Jochum, souligne les oppositions, de manière un peu trop recherchée, même si ça fonctionne. L'introduction de la Surprise a une vraie dignité, une vraie profondeur, un vrai mystère; le Vivace très rapide, obstiné quand il le faut, rêveur quand ça convient, égale pratiquement celui de Jochum, ce qui n'est pas peu dire. Le menuet est trop rapide, précipité, brutal, ce qui arrivera souvent, mais bénéficie d'une extrême virtuosité; cette rapidité nuit au caractère conclusif du Finale, mais après tout Haydn demande le même tempo. Dans l'Allegro moderato de la 95, l'instabilité et peut-être les limites des instruments aboutissent à un échec, celui de rendre la grandeur et la puissance du mouvement. L'Andante cantabile est assez formel et froid. Le violoncelle du Trio exécute des jeux de rythme assez inattendus, mais au moins sait phraser, ce qui n'est pas souvent le cas. L'Allegro initial de la 96 "Le Miracle" est caractérisé par une énergie brute, alors que Jochum l'animait d'un véritable esprit d'aventure, mais la 97 est une extraordinaire réussite, retrouvant la leçon des plus grandes des années 50 (Scherchen, Szell I et surtout Abendroth) et les dépassant par certains points. Même si le Vivace manque un peu d'emportement, ce qu'on entend derrière les cordes transmet comme une sorte d'agressivité souterraine (cette symphonie a un caractère plutonien qui en ferait une suite presque évidente aux Planètes de Gustav Holst, lequel s'était arrêté à Neptune). L'Adagio ma non troppo est un peu rapide, mais le son agressif voulu par Haydn dans la troisième variation, les sonorités étranges de la coda sont rendues de façon admirable. Le Menuet et son trio atteignent une réussite équivalente, mais le Finale est un peu trop léger et sa fin spectaculaire est moins évidente que dans les meilleures versions. Le premier mouvement de la 98 appelle les mêmes remarques que celui de la 95, mais l'Adagio cantabile réserve malgré sa rapidité une qualité d'émotion endeuillée qu'on ne trouve pas souvent et bénéficie d'un violoncelle solo admirable. Les timbres triomphent dans le Trio; dans le Finale, les phrasés et le mouvement d'ensemble font la réussite des dernières minutes. Dans le premier mouvement de la 99, le vacarme et la stridence un peu pénibles font regretter la finesse de Jochum, mais dans le solo des vents de l'Adagio, les timbres sont magnifiques. Le Finale, pris dans un tempo raisonnable, fait triompher la variété des motifs, en égalant ce qu'en faisait Jochum, sauf peut-être pour l'évidence du rebondissement et des transitions. Pour la 100 "Militaire", l'Allegretto est saisissant : la massivité et la stridence trouvent leur emploi, le basson est d'une rare expressivité et on comprend enfin l'effroi que ce mouvement avait provoqué chez les spectateurs londoniens : c'est avec la 97 ce qu'il y a de mieux dans toute l'intégrale ! L'Andante de la 101 "Die Uhr", "Lo Relòtge", "The Clock", "l'Horloge", est très réussi et original avec ses phrasés et ses traits d'humour, mais dans le Trio du Menuet, les forte soudains deviennent de véritables explosions, précédées chacune d'un ahan caractéristique de la part du chef; encore une facétie peu utile. Le Finale dominé par l'énergie et les contrastes n'a pas la finesse de celui de Jochum, notamment pour les transitions. Dans la 102, le Vivace est un peu brutal, mais heureusement avec une agressivité un peu souterraine qui nuance son caractère parfois trop directement athlétique. L'Adagio donne une impression de lenteur qu'il n'a pas et prend un caractère dépressif. Le Menuet est hyper-rapide, presque militaire, mais le Trio réserve malgré tout sa part de tendresse. Le meilleur est le début du Finale par son caractère d'inventivité aventureuse. Cette symphonie n'est pas la plus réussie de l'intégrale. Sans revenir sur les facéties du début de la 103, l'Andante est excellent, avec ses sonorités mystérieuses et souterraines, et le Finale est obstiné et tendu, mais de façon cohérente. Les deux sur instruments anciens, la 104 "Londoner Symphonie", "Londres", "London" de Kuijken et celle de Minkowski appellent à l'opposition entre Ingres et Delacroix, le classique dessin de l'un, la couleur et la bouillante passion de l'autre. Mais les deux sont magnifiques.
3 of 4 people found the following review helpful:
5.0 out of 5 stars
A Very Personal View Of Haydn,
This review is from: Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] (Audio CD)
There are currently two reviews on this site: one from a customer calling the performances 'amazing' and one from the Washington Post calling them 'bizarre'. I definitely prefer amazing. Bizarre would be appropriate if the London Symphonies had been performed by an accordion quartet. Personal or even idiosyncratic would be more accurate to contrast these performances with more conventional ones. These are definitely my favorite versions of these wonderful pieces. I purchased this recording at a site that doesn't allow reviews, but I felt moved to communicate my great pleasure in listening to it.
5.0 out of 5 stars
editorial review....wrong,
By
This review is from: Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] (Audio CD)
"The delicious little harpsichord solo at the end of No. 98 is intact, but this is the only use of a harpsichord in the set -- apparently Minkowski does not consider the instrument desirable except in this single place." The harpsichord plays in ALL the symphony , and is very audible. A very enjoyable set, save for the "surprise shout"...I edit it out. Result: one of the best available versions of "The Surprise"...
2 of 4 people found the following review helpful:
3.0 out of 5 stars
Great **,
By Bernard Michael O'Hanlon (Wilsons Prom, Australia) - See all my reviews
This review is from: Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] (Audio CD)
There are two sucker punches here: the ' Surprise' from 94 and the 'improvisation' at the commencement of 103. The former, it has to be said, wears thin rapidly. Secondly, if one is going to deviate from the urtext, it had better damn work as one is 'betting' against the composer himself; in this instance, the opening of the Drum Roll is a damp squib. These are both major defects to any London cycle, so why use the term 'sucker punch'?
Well, it is easy to be blinded by these lapses and thus ignore the set's overall brilliance. Where Minkowski foregoes his jester's costume to concentrate on the music itself, he delivers in spades. Is there a more thrilling 104 in existence? It floored me. The Clock picks one up like a perfect wave on a surf beach. Much the same could be said of the other symphonies. To my ear, the recording balance is fine enough; these are live performances after all. Haydn's London symphonies are well served by discography; this cycle has a claim on your collection, and you can always draw upon 94 & 103 elsewhere.
9 of 16 people found the following review helpful:
1.0 out of 5 stars
It's certainly not about Haydn,
By
This review is from: Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] (Audio CD)
There is a difference between self-indulgent artists, like, say, Bernstein, that make individualistic and unique choices in order to further or underscore their musical argument and artists like Minkowskui, who in this release, who's interpretative choices are nothing more than tasteless and, frankly, artistically incompetent affronts to the music. The list of horrors obviously begins with the slow movement of the surprise symphony, where Minkowski has the players trice begin the movement. Minkowski's "idea" here, and I use the term loosely, is to have his players shout, yes, actually screech, rather than play the music as Haydn wrote it. While it is certainly true the symphony's surprise is anything but surprising to modern audiences familiar with this music, Minkowski's attempt to shock audiences is absolutely vulgar.
Even when Minkowski's choices are more appropriate, such as the opening timpani improvisation in the "Drumroll," they still show a surprising lack of scholarship and a basic misunderstanding of Haydn's intentions. There is nothing English or even militaristic about the very French sounding percussive tattoo that begins the movement and it in no way relates to either the introduction or the allegro proper. Harnoncourt's Concertgebouw account is the very antithesis of this vulgar approach for anyone interested in hearing an opening cadenza, which is what Haydn intended. These grotesqueries, among others, however, are not the only reasons these performances fail. Minkowski has no sense of internal balance. Scrappy strings dominate the sonic landscape, blubbery brass rarely cut through the texture as they should, and the winds are all but inaudible. The flute in the first movement of Symphony No. 102 is barely present while the oboe in the Miracle's first movement is smothered by the strings. Tuttis are worse still, mushy declamations that sound like early period-instrument outings rather than performances by an experienced ensemble. And there is certainly nothing "period" or "HIP" about Minkowski's unscholarly tempo, balance, and interpretive choices. Indeed, at the end of the day, this is simply an abomination and an insult to listeners who know anything about this music should sound. Having enjoyed Minkowski's Bizet release, I was all the more dismayed that I wasted my time and money on this unworthy release. For listeners wanting a true period performance package should seek out Franz Bruggen's absolutely thrilling set of the "London" and "Paris" symphonies. Fischer's HIP set is a fine choice as well as is Thomas Fey's ongoing cycle. And as for modern instrument performances, there is an embarrassment of riches, beginning of course with Dorati. Harnoncourt, Davis, Jochum, Beecham, even Bernstein and Karajan, are better choices than this set. Steer clear. |
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Haydn: 12 'London' Symphonies [Live at the Wiener Konzerthaus] by Marc Minkowski (Audio CD - 2010)
$41.99 $36.47
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