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The Straight Horn Of Steve Lacy

5.0 5.0 out of 5 stars 16 ratings

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Audio CD, October 1, 1987

Editorial Reviews

Some of soprano saxophonist Steve Lacy's most interesting recordings are his earliest ones. After spending periods of time playing with Dixieland groups and then with Cecil Taylor (which was quite a jump), Lacy made several recordings that displayed his love of Thelonious Monk's music plus his varied experiences. On this particular set originally released in 1960, Lacy's soprano contrasts well with Charles Davis' baritone (they are backed by bassist John Ore and drummer Roy Haynes) on three of the most difficult Monk tunes (Introspection, Played Twice, and Criss Cross) plus two Cecil Taylor compositions and Charlie Parker's (or is it Miles Davis'?) Donna Lee.

Product details

  • Language ‏ : ‎ English
  • Product Dimensions ‏ : ‎ 5.69 x 0.4 x 5.29 inches; 3.36 ounces
  • Manufacturer ‏ : ‎ Candid Records
  • Original Release Date ‏ : ‎ 1987
  • Date First Available ‏ : ‎ February 12, 2007
  • Label ‏ : ‎ Candid Records
  • ASIN ‏ : ‎ B000778FK8
  • Number of discs ‏ : ‎ 1
  • Customer Reviews:
    5.0 5.0 out of 5 stars 16 ratings

Customer reviews

5 out of 5 stars
16 global ratings

Top reviews from the United States

Reviewed in the United States on May 16, 2024
First, I had no problem with the pressing. This is third recent Candid LP I've purchased and they've all been fine, but I'm apparently either lucky or not as crazy picky as some people. The mastering by BG is excellent. This is not really a demonstration disc, but I like the relatively dry and unfussy quality. It's always a plus when neither the recording or the mastering gets in the way of the performance. I'm always happy to hear Roy Haynes with anyone and I often enjoy Steve Lacy, so I'm not surprised that I really liked this album. If you can spin vinyl and get this for under $20 (which happens often enough), I highly recommend it.
Reviewed in the United States on September 18, 2013
I am a child of the vinyl era and record stores. I biught this gem at age 13 on spec just from the enticing colors of the album jacket cover. I didn't know what I was in for but I've rarely been as pleasantly surprised or pleased. The tunes are interesting and varied and the playing is top notch. Great recipe. Take a fiery young Roy Haynes on drums with Monk's bass player at the time, John Ore as the chordless rhythm section. Add the rich, robust baritone saxophone of Charles Davis with the leader's òensive soprano and you've got a perfect flavor mix. Good gumbo, if you will.
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Reviewed in the United States on July 19, 2013
I've just been reading the enthusiastic reviews of Lacy's early albums, of which this is the fourth, and I can't understand why this one is being ignored. It features a rare and challenging variety of compositions, including the requisite three by Monk, two by Cecil Taylor (with no Taylor present, mercifully)and "Donna Lee", credited here to Charlie Parker although written by Miles Davis (on the chords of "Back Home Again in Indiana"). There's a very strong performance of "Introspection", one of Monk's best and least often played compositions, and a wonderful version of a familiar favorite, "Played Twice". It also has the great Roy Haynes and arrangements that encourage the unusual blend of Lacy's soprano and Charles Davis' baritone. If Lacy plays better anywhere at all it's on two splendid Gil Evans Albums, "Gil Evans and Ten" and "Great Jazz Standards".
I think the Lacy enthusiasts who gave 4 or 5 stars to other Lacy albums will be very pleased indeed when they check this one and the two Evans out.
4 people found this helpful
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freddiefreejazz
5.0 out of 5 stars portraits de steve lacy...
Reviewed in France on December 26, 2023
Enfin une nouvelle édition pour  The Straight Horn of Steve Lacy  (août 2023) ! La précédente datait de 1988 (1). Célèbre critique de jazz et cofondateur du label Candid avec Archie Bleyer, Nat Hentoff (1925-2017) avait produit ce disque enregistré au Nola Penthouse Sound Studios de New-York le 19 Novembre 1960 (il s'agissait du premier volume pour le label). A ce propos, en 2022, on a eu droit à une série de rééditions (2). Rééditions magnifiques et soignées, faut bien le dire. La suite, c'est donc pour 2023 (3).  The Straight Horn of Steve Lacy  fait partie de ces perles, tout comme Out Front de Booker Little, We Insist !!! de Max Roach et Straight Ahead d'Abbey Lincoln. Le label Candid a eu une courte durée (huit mois à peine, entre 1960 et 1961), avant de réapparaître à la fin des années 80 (l'arrivée du CD aidant). On saluera donc le travail éditorial pour ce mets succulent. Restauration sonore, disque digipack (même s'il n'y a pas, comme chez nos amis japonais, la pochette intérieure en coton censée protéger le disque). C'est surtout une session remarquable à maints égards. Troisième disque de Steve Lacy (après  Soprano Sax , Reflections  et  School Days ),  The Straight Horn of Steve Lacy  est un disque singulier, pour ne pas dire « original ». Bien sûr, faut aimer le saxophone soprano et le jazz. Comme le remarque Nat Hentoff dans les notes du livret « the soprano saxophone is like a fractious but increasingly alluring mistress – challenging and unpredictable, but capable of unique satisfactions. Because of the difficulty involved in mastering its problems of pitch, very few musicians have concentrated on the instrument » (4).

Et d'ajouter aussitôt après : « Until the past few years, the two major tamers of the soprano were Sidney Bechet and Johnny Hodges. In modern jazz, John Coltrane and Steve Lacy have wrestled with the instrument, but only Lacy has devoted all of his time to the soprano ». Pour 
The Straight Horn of Steve Lacy , le line-up est remarquable. Il nous fait espérer le meilleur. Et le meilleur arrive forcément. La configuration est celle du quartet tout acoustique (sans piano ni guitare : pas d'instrument harmonique donc). C'est d'ailleurs presque un trio composé de Steve Lacy (saxophone soprano donc), de John Ore (contrebasse) et de Roy Haynes (batterie). Oui, vous avez bien lu ! ROY HAYNES ! Sur chaque titre, on trouve aussi le saxophone baryton Charles Davis (aucun lien de parenté avec Miles). Notre sax baryton né dans le Mississippi s’est fait connaître aux côtés d’Archie Shepp et Sun Ra. Un jeu ferme d'une beauté sans équivalent. Lyrisme. Sonorité brute et ample. Quant au répertoire, il est de premier choix. Compos de Monk (« Introspection », « Criss Cross », « Played Twice »), de Cecil Taylor (« Louise », « Air ») et de Charlie Parker (« Donna Lee »). Sur un titre comme « Donna Lee », on est stupéfait par l'alchimie entre les deux soufflants (écoutez bien la coda). C'est enfin la rythmique qui me laisse à chaque fois sur le carreau. Faut dire que John Ore (quelle sonorité magnifique sur sa contrebasse) et Roy Haynes (quelle relance, quelle beauté et quelle émulation dans son jeu sur la ride et la caisse claire) ne sont pas nés de la dernière pluie. Le swing qui se déploie sur « Played Twice », par exemple, remplit l'espace de votre salon et de votre cerveau.

Les figures de Roy Haynes (98 ans cette année, il est né en 1925 !), son style unique, son feu, son élan naturel, son sens du swing, sont d'une inventivité qui fait et fera toujours merveille ! Quel magnifique batteur ! 
The Straight Horn of Steve Lacy  est donc un disque à ne manquer sous aucun prétexte. C'est surtout l'une des sessions les plus réjouissantes de Lacy. Les amoureux de la musique de Thelonious Monk ne seront pas surpris ni dépaysés. Ils le seront peut-être seulement par la qualité de ce quartet atypique et cette rythmique que j’aime évoquer. John Ore et Roy Haynes étaient vraiment fait pour s'entendre : réécoutez donc les sessions publiées par le label Riverside dans ce concert magistral donné au Five Spot Café en 1958, avec Johnny Griffin, que l'on peut retrouver dans deux albums légendaires :  Thelonious in Action  et  Misterioso  (que l'on ne confondra pas avec le  Misterioso  chez Columbia). Pour moi, la réussite de cette session tient d'une part à cette rythmique donc, qui m'apparaît explosive (faut écouter le drive de Roy Haynes, toutes ses accélérations, comment il propulse cette Musique car c'est franchement énorme) et d'autre part à la combinaison réussie entre le saxophone baryton de Charles Davis et le soprano de Steve Lacy. Enfin, le succès tient aussi au répertoire. Six titres, 38 minutes de bonheur. Disque superlatif dans la discographie de Steve Lacy. Un disque que l’on écoutera en boucle. Livret reproduisant les notes du livret original. L’album peut paraître un peu court mais le sentiment d'urgence de cette session me fait dire que l'on tient là un disque « indispensable ». Impossible de passer à côté quand on est un amant du jazz.

__________________________________________________

(1) Paru en 1982 aux États-Unis le premier roman policier de Nat Hentoff s’intitule ‎
Le Diable et son jazz  (« Blues for Charles Darwin » est le titre original). Ça « décrit l'univers de Greenwich Village avec ses trafics en tous genres ». Traduit en français dès l'année suivante dans la collection Série noire et chez folio (voir lien).

(2) 
Out Front  du trompettiste Booker Little par exemple.

(3) Personnellement, j'espère la réédition de ce cette pièce maîtresse qu'est 
The Picasso of Big Band  de Marty Paich.

(4) Que l’on pourrait traduire ainsi : « Le saxophone soprano est semblable à une amante irritable. Mais avec la pratique, c'est de plus en plus séduisant – éprouvant et imprévisible, pouvant offrir, aussi paradoxal que cela puisse paraître, des satisfactions uniques. A cause des difficultés liées à la maîtrise des problèmes sonores, très peu de musiciens ont jeté leur dévolu sur l’instrument »...
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