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The Straight Horn Of Steve Lacy
| Price | New from | Used from |
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Audio CD, July 21, 2023
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| Audio CD, October 1, 1987 |
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| — | — |
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Vinyl, July 21, 2023
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Editorial Reviews
Some of soprano saxophonist Steve Lacy's most interesting recordings are his earliest ones. After spending periods of time playing with Dixieland groups and then with Cecil Taylor (which was quite a jump), Lacy made several recordings that displayed his love of Thelonious Monk's music plus his varied experiences. On this particular set originally released in 1960, Lacy's soprano contrasts well with Charles Davis' baritone (they are backed by bassist John Ore and drummer Roy Haynes) on three of the most difficult Monk tunes (Introspection, Played Twice, and Criss Cross) plus two Cecil Taylor compositions and Charlie Parker's (or is it Miles Davis'?) Donna Lee.
Product details
- Language : English
- Product Dimensions : 5.69 x 0.4 x 5.29 inches; 3.36 ounces
- Manufacturer : Candid Records
- Original Release Date : 1987
- Date First Available : February 12, 2007
- Label : Candid Records
- ASIN : B000778FK8
- Number of discs : 1
- Best Sellers Rank: #592,177 in CDs & Vinyl (See Top 100 in CDs & Vinyl)
- #4,099 in Avant Garde & Free Jazz (CDs & Vinyl)
- #8,876 in Modern Postbebop (CDs & Vinyl)
- #12,902 in Bebop (CDs & Vinyl)
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I think the Lacy enthusiasts who gave 4 or 5 stars to other Lacy albums will be very pleased indeed when they check this one and the two Evans out.
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Et d'ajouter aussitôt après : « Until the past few years, the two major tamers of the soprano were Sidney Bechet and Johnny Hodges. In modern jazz, John Coltrane and Steve Lacy have wrestled with the instrument, but only Lacy has devoted all of his time to the soprano ». Pour The Straight Horn of Steve Lacy , le line-up est remarquable. Il nous fait espérer le meilleur. Et le meilleur arrive forcément. La configuration est celle du quartet tout acoustique (sans piano ni guitare : pas d'instrument harmonique donc). C'est d'ailleurs presque un trio composé de Steve Lacy (saxophone soprano donc), de John Ore (contrebasse) et de Roy Haynes (batterie). Oui, vous avez bien lu ! ROY HAYNES ! Sur chaque titre, on trouve aussi le saxophone baryton Charles Davis (aucun lien de parenté avec Miles). Notre sax baryton né dans le Mississippi s’est fait connaître aux côtés d’Archie Shepp et Sun Ra. Un jeu ferme d'une beauté sans équivalent. Lyrisme. Sonorité brute et ample. Quant au répertoire, il est de premier choix. Compos de Monk (« Introspection », « Criss Cross », « Played Twice »), de Cecil Taylor (« Louise », « Air ») et de Charlie Parker (« Donna Lee »). Sur un titre comme « Donna Lee », on est stupéfait par l'alchimie entre les deux soufflants (écoutez bien la coda). C'est enfin la rythmique qui me laisse à chaque fois sur le carreau. Faut dire que John Ore (quelle sonorité magnifique sur sa contrebasse) et Roy Haynes (quelle relance, quelle beauté et quelle émulation dans son jeu sur la ride et la caisse claire) ne sont pas nés de la dernière pluie. Le swing qui se déploie sur « Played Twice », par exemple, remplit l'espace de votre salon et de votre cerveau.
Les figures de Roy Haynes (98 ans cette année, il est né en 1925 !), son style unique, son feu, son élan naturel, son sens du swing, sont d'une inventivité qui fait et fera toujours merveille ! Quel magnifique batteur ! The Straight Horn of Steve Lacy est donc un disque à ne manquer sous aucun prétexte. C'est surtout l'une des sessions les plus réjouissantes de Lacy. Les amoureux de la musique de Thelonious Monk ne seront pas surpris ni dépaysés. Ils le seront peut-être seulement par la qualité de ce quartet atypique et cette rythmique que j’aime évoquer. John Ore et Roy Haynes étaient vraiment fait pour s'entendre : réécoutez donc les sessions publiées par le label Riverside dans ce concert magistral donné au Five Spot Café en 1958, avec Johnny Griffin, que l'on peut retrouver dans deux albums légendaires : Thelonious in Action et Misterioso (que l'on ne confondra pas avec le Misterioso chez Columbia). Pour moi, la réussite de cette session tient d'une part à cette rythmique donc, qui m'apparaît explosive (faut écouter le drive de Roy Haynes, toutes ses accélérations, comment il propulse cette Musique car c'est franchement énorme) et d'autre part à la combinaison réussie entre le saxophone baryton de Charles Davis et le soprano de Steve Lacy. Enfin, le succès tient aussi au répertoire. Six titres, 38 minutes de bonheur. Disque superlatif dans la discographie de Steve Lacy. Un disque que l’on écoutera en boucle. Livret reproduisant les notes du livret original. L’album peut paraître un peu court mais le sentiment d'urgence de cette session me fait dire que l'on tient là un disque « indispensable ». Impossible de passer à côté quand on est un amant du jazz.
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(1) Paru en 1982 aux États-Unis le premier roman policier de Nat Hentoff s’intitule Le Diable et son jazz (« Blues for Charles Darwin » est le titre original). Ça « décrit l'univers de Greenwich Village avec ses trafics en tous genres ». Traduit en français dès l'année suivante dans la collection Série noire et chez folio (voir lien).
(2) Out Front du trompettiste Booker Little par exemple.
(3) Personnellement, j'espère la réédition de ce cette pièce maîtresse qu'est The Picasso of Big Band de Marty Paich.
(4) Que l’on pourrait traduire ainsi : « Le saxophone soprano est semblable à une amante irritable. Mais avec la pratique, c'est de plus en plus séduisant – éprouvant et imprévisible, pouvant offrir, aussi paradoxal que cela puisse paraître, des satisfactions uniques. A cause des difficultés liées à la maîtrise des problèmes sonores, très peu de musiciens ont jeté leur dévolu sur l’instrument »...
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